dimanche 05 février 2012
Bonjour et bienvenue sur le site de la Fédération du Parti socialiste du Morbihan. Découvrez l'activité, le projet politique et les élus du PS morbihannais...
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La démocratie au Liban

L'assassinat lundi dernier de Gebran Tueini - député élu sur la liste de Saad Hariri et directeur du journal Al Nahar - ne restera pas sans conséquences. Le Premier ministre libanais, plusieurs membres de la majorité dont Walid Joumblatt - leader du Parti socialiste progressiste, et des centaines de milliers de citoyens exigent d'ores et déjà l'élargissement de l'enquête internationale de l'ONU (assassinat de Rafic Hariri).

Dans un tel contexte, seules deux hypothèses demeurent aujourd'hui : soit la majorité au Parlement prend complètement et rapidement le pouvoir (en obtenant le départ du président pro-syrien Emile Lahoud et la fin de Bachar El-Assad à Damas), soit le régime syrien résiste durablement aux pressions régionales et internationales (en maintenant notamment un système de sécurité au Liban).

Pour permettre la démocratie et la paix au Liban, les membres de la nouvelle majorité parlementaire - PSP, Parti du Futur, Gauche démocratique, Renouveau démocratique, Bloc national, Parti des Kataeb, Forces libanaises - doivent ainsi réunir plusieurs conditions déterminantes :

- Obtenir le départ définitif de la Syrie : après 30 années de présence au Liban (arrivée au début de la guerre civile en 1976 à la demande du parti Kataeb), une très large partie de la population exige désormais une souveraineté pleine et entière. L'ONU, à l'initiative de la France et des Etats-Unis, doit amplifier sa pression et son soutien au mouvement démocratique.

- Partager les responsabilités entre les acteurs : la majorité, en cas de victoire définitive sur la Syrie, doit proposer et appliquer un projet politique rassembleur (par exemple sur l'avenir de l'Université libanaise). Tout en construisant une société sécularisée, elle devra associer d'une manière ou d'autre le parti Hezbollah qui représente 800 000 chiites sur 3,8 millions d'habitants (avec démilitarisation)

- Créer un statut du citoyen palestinien au Liban : sans remettre en cause le droit au retour des réfugiés en Palestine (négociation avec Israël), une majorité de pleine exercice doit permettre la reconnaissance d'un tel statut. Pour Walid Joumblatt, le processus pourrait être le suivant : vote d'une loi interdisant les naturalisations pendant 10 ans (pour rassurer les chrétiens inquiets des équilibres démographiques), installation officielle de l'Autorité palestinienne à Beyrouth et délivrance par ses services de papiers d'identité reconnus par l'Etat libanais. Ce dernier pourrait donc exiger le désarmement des camps ; les Palestiniens, quant à eux, pourraient enfin avoir accès à l'emploi, à l'éducation et aux soins.

Avec de telles perspectives, l'engagement des socialistes français aux côtes des forces progressistes est plus que jamais important. La clarté de nos positions et la force de notre présence diplomatique doivent, de cette manière, participer à l'émergence d'une nouvelle démocratie dans le monde.

Enfin, à notre modeste niveau, je proposerai aux instances fédérales d'organiser au printemps une journée internationale sur le Proche-Orient, toujours en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès.

( Auteur : Olivier Le Lamer )
Crise de la recherche en France : le projet de loi-programme du gouvernement instaure la précarisation de la recherche publique.

Gilles de Robien (Education nationale) et François Goulard (recherche) présentent le projet de loi programme pour la recherche, voté en première lecture au Sénat, le 21 décembre 2005, comme un «pacte» avec les scientifiques, susceptible de relancer la recherche à l'aide d'une augmentation des crédits de soutien à l'innovation industrielle (via l’Agence de l’Innovation Industrielle) et de la création d'une Agence Nationale de la Recherche, distribuant des crédits sur projets à trois ans (l’ANR, déjà existante, est pourvue de 350 millions d’euros).

( Auteur : Simon Uzenat )
Pour des territoires acteurs d'un développement international partagé

Texte Alternatif indéfini
Dans le cadre de la réflexion sur le projet 2007-2008, une conférence-débat s'est tenue, lundi 9 janvier sur le thème "Comment contribuer à un développement international partagé ?", animée par Simon Uzenat de la section de Vannes. Voici le compte-rendu et les propositions.

Téléchargez l'intégralité de l' Intervention de Simon Uzenat en Fichier PDF.

La santé au centre des débats

Nous avons l’habitude de dire que notre système de santé est le meilleur du monde. Sans doute, au moins en partie, à la condition de veiller en permanence à son évolution en fonction des enjeux de notre époque.

Face aux évolutions sociétales (allongement de la vie, inversion démographique…), face aux progrès des sciences et des technologies, face aussi aux pandémies (grippe-aviaire, SIDA…) ou aux transformations écologiques majeures (réchauffement de la planète, pollutions diverses…), le citoyen refuse d’être considéré comme un simple usager-consommateur de soins, de médicaments. Il refuse la loi du silence ou de l’opacité sur les questions de santé publique (amiante, nucléaire…). Il revendique, à juste raison, le statut d’acteur d’une santé durable et responsable. Pour lui, comme pour vous à n’en pas douter, la santé est un « bien collectif », une exigence démocratique d’où la nécessité de réformer le système paritaire avec une présence plus affirmée du rôle de l’Etat et des usagers et de rechercher de nouveaux moyens au regard de l’accroissement des dépenses.

Les questions de santé ne sont plus l’apanage des spécialistes. Elles sont transversales à toutes les politiques sociales, environnementales, d’urbanisme et d’habitat, ou bien encore dans différents domaines tels que l’alimentaire, le monde du sport, la vie professionnelle et scolaire… A ce titre, l’idée d’un véritable ministère de la santé incluant la médecine du travail constitue un acte fort, une réelle volonté politique à la hauteur des besoins.

A l’occasion de la 6ème Université de Berder, il importe de réaffirmer notre volonté politique en ce domaine, de dire combien la place de la santé est essentielle dans un projet de territoire.

Nous avons voulu lors de cette journée aborder un certain nombre de priorités au regard des préoccupations locales. Bien entendu, nous aurions pu multiplier les ateliers, sur la question du suicide, des TMS, ce fléau qui frappe les travailleurs, la consommation d’alcool et autres addictions, traiter les effets des pollutions ou la paupérisation…

Le sujet est vaste. Cependant, je pense qu’au cours des ateliers et de la conférence de l’après-midi, les questions pourront s’ouvrir, et en même temps, se croiser. Pour ma part, je vous invite à venir nombreux pour penser une politique de santé de proximité, autour de deux acteurs incontournables, l’hôpital et la commune, pour une plus grande égalité territoriale en matière d’accès aux soins et de réseaux de compétences, pour un plus juste équilibre entre le préventif (moins de 5 % des dépenses de santé) et le curatif.

A l’issue de cette journée, nous enrichirons nos propositions pour 2007 et 2008.

Nicolas LE QUINTREC
Secrétaire fédéral en charge
de la Protection sociale, de la Santé et de l’Habitat
Secrétaire de la section de Vannes

Interview de Maria Vadillo : Les collectivités et leurs moyens d'intervention en matière de santé


Texte Alternatif indéfini
Maria Vadillo est Déléguée à la Santé et Présidente de la Commission des Solidarités au Conseil régional de Bretagne - Maire-adjointe et Vice-Présidente du CCAS à la Ville de Rennes



1 - Quel rôle les collectivités locales peuvent-elles jouer en matière de santé publique ?
En premier lieu, il faut rappeler que les collectivités n’ont pas de compétence spéciale en matière de santé, ce domaine relevant avant tout de la compétence de l’Etat et de l’Assurance maladie. Les maires disposent néanmoins d’un pouvoir de police sanitaire : ils peuvent par exemple procéder à la fermeture d’un restaurant pour des problèmes sanitaires, après demande de contrôle de la DDASS.

Cependant certaines villes se sont saisies des questions de santé de la population, surtout à travers des actions de prévention et d’éducation à la santé, la santé étant ici entendue au sens large, selon la définition de l’OMS [1].

La ville de Rennes s’est notamment inscrite dans la démarche du label Ville Santé qui est un engagement à recueillir certains indicateurs en la matière, à mettre en place des actions données, à évaluer ces actions selon une méthodologie particulière et en lien avec les habitants. Rennes s’est dotée d’un service d’hygiène santé, cela lui permet d’exercer ses compétences par exemple sur le bruit, ou sur les nuisances causées par les animaux. Nous menons par ailleurs des actions volontaristes : ainsi dans le domaine de l’accueil de la petite enfance, très développé, avec beaucoup de crèches, nous avons créé des postes de psychologues pour enfants afin de détecter précocement d’éventuels problèmes, notamment en direction des familles les plus fragiles. Toujours sur la question de l’enfance, nous avons mis en place, sur proposition du maire, un dispositif de suivi dentaire ; un programme de nutrition (lutte contre l’obésité notamment) a également été élaboré en collaboration avec le Conseil général.

Il y a 20 ans, la ville avait déjà mis en place la Maison de la Santé, qui est un lieu ressource pour les patients, les associations, afin de répondre aux questions, mutualiser les expériences, organiser des manifestations de prévention…

Dans le cadre du label Ville Santé, nous avons également mis en place un Comité consultatif composé de représentants d’institutions, d’associations et de personnes qualifiées dans le champ sanitaire et social. Ce comité est présidé par l’élue à la Santé Clotilde Tascon et fonctionne autour de 3 groupes de travail :
- sur la question de l’accès aux soins des plus démunis, avec la mise en place d’actions phares,
- sur la prévention et la lutte contre les addictions,
- sur la question du « Bien vieillir » autour de la santé des seniors…

2 - Avec une majorité de Gauche depuis 2004, comment la Région Bretagne s'implique t-elle sur ce dossier ?
Encore une fois il faut rappeler que la Région n’a pas vocation à intervenir dans le domaine de la santé et son budget total est inférieur à celui de Rennes Métropole par exemple. Mais nous avons fait le constat de mauvais indicateurs en Bretagne. Nous avons notamment repéré un problème de surmortalité précoce liée aux suicides et aux conduites addictives. Nous avons donc affecté un budget pour intervenir en lien avec l’Etat, les villes et les Conseils généraux afin de donner un coup de pouce politique à certains dossiers et pour progresser.

Nous nous sommes engagés sur sept pistes d’actions :
- le financement de l’Observatoire régional de la Santé, seule mesure qui existait déjà avant 2004,
- le suivi de l’offre de soins : Gildas Dréan et moi-même siégeons notamment dans la Commission exécutive de l’ARH (Agence régionale de l’hospitalisation) avec voix consultative,
- la création à terme de 40 postes territoriaux d’animateurs de santé employés par les collectivités, co-financés par l’Etat, la CRAM, les collectivités et la Région,
- un appel à projet commun Etat/CRAM/Région dans la lutte contre les addictions et la prévention du suicide,
- le volet santé / qualité de vie du programme Karta dans les lycées,
- le soutiens aux missions locales pour intervenir auprès des jeunes en difficulté d’insertion professionnelle,
- la politique sociale du logement (qualité du logement, logement temporaires…)

3 - Une nouvelle décentralisation devrait-elle accorder aux collectivités plus de compétences et de moyens en matière de santé ?
Je tiens à insister sur le fait que la question des solidarités doit rester une prérogative de l’Etat, qui est garant que tous ceux qui vivent sur le territoire français soient traités de la même manière, et ce la vaut pour la santé. Mais il pourrait être intéressant de déléguer aux Régions la mise en œuvre du maillage territorial en termes d’offre de soin. Les actions de prévention peuvent également être déléguées aux Régions : en effet, chaque Région a sa culture particulière, il existe même souvent plusieurs cultures en leur sein. L’échelon régional permettrait en outre de mieux suivre les indicateurs de santé et de bien-être de la population. Cependant, l’Etat doit demeurer le garant d’une bonne péréquation et de la qualité de l’offre de soin.


[1] La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne (image « positive » de la santé). Ce n'est pas la simple absence de maladie ou d'infirmité.

Atelier C : Place de l'hôpital et maillage territorial

Atelier C : Place de l'hôpital et maillage territorial

Propos introductif de l'intervenant :
Directeur de centre hospitalier breton -
Animateur des Etats généraux de la Santé (1999) – Co-responsable d’une mutuelle nationale professionnelle (1,2 millions de bénéficiaires)


L’aménagement sanitaire de la France est justifié par l’ampleur des inégalités de santé qui demeurent malgré des décennies de politiques sans doute trop uniformes et centralisatrices. Longtemps méconnues, ces inégalités révélées par les statistiques et les épidémiologistes, sont aujourd’hui partie prenante du débat public.

L’aménagement sanitaire de la France est justifié. Il se tient adossé à des valeurs fortes, celles du service public, qui ne forment plus un socle inébranlable. Elles doivent cependant être défendues et mises en œuvre dans une organisation rénovée, soucieuse de plus d’équité et de « justice socio-spatiale. Si les questions de santé sont exclues, si elles demeurent en marge des préoccupations d’aménagement du territoire, le risque est grand, d’une aggravation de la fracture spatiale »( [1]).

Santé et maillage territorial : existe-t- il un lien pertinent entre territoire et santé ?

Les indicateurs de santé varient d’un territoire à l’autre. Il en est de même de l’offre de soins et des pratiques médicales.

Il est indispensable de faire la différence entre territoire et accès aux soins et territoire et santé : les déterminants de la santé ne sont pas liés à la seule offre de soins. Or, le système ne raisonne qu’en terme d’offres de soins et non pas en besoin de santé.

La fonction première du maillage territorial doit être de réconcilier ces deux notions en étendant le périmètre d’action des acteurs de santé selon les différents niveaux territoriaux.

Santé et maillage territorial : quel territoire pour quels soins ?

Le territoire se rappelle parfois brutalement aux élus, lorsqu’ils descendent dans la rue avec les habitants pour manifester les liens existant entre territoire et santé : la symbolique de la maternité est souvent ici très forte.

Pour autant, est-il possible aujourd’hui de faire tout partout. Cette question essentielle de l’accessibilité pose plusieurs éléments de lecture qu’il faut pouvoir mettre en relation avec l’exigence de qualité et de sécurité revendiquée par nos concitoyens.

L’évolution des pratiques de soins, de la démographie médicale, la pression économique, le coût de la permanence des soins amènent à s’interroger sur l’organisation d’une réponse graduée en fonction des niveaux de soins requis, de la proximité immédiate au centre régional de référence.

Ce réaménagement du territoire sanitaire suppose le développement de liens nouveaux entre les différents acteurs dont les réseaux constituent une illustration moderne.

C’est aussi une réponse à la diversité de l’organisation politique en charge de piloter les problématiques de santé. On voit ainsi, accolés aux collectivités territoriales et aux circonscriptions administratives, des territoires spécifiques : les secteurs, les territoires du schéma régional, les circonscriptions de l’assurance maladie, le secteur psychiatrique, etc…

Voilé sous une régionalisation imparfaite (la création des agences régionales de l’hospitalisation), ce découpage exprime une certaine incapacité du pouvoir central à traiter au fond ce problème, malgré des initiatives locales prometteuses.

C’est ce champ qu’il faut ouvrir.

Santé et maillage territorial : territoire ou territoires ?

Quelques idées simples pour évoluer :

- on ne peut plus simplement réfléchir en terme d’offre de soins : partir des besoins pour définir les activités et les acteurs appropriés,
- on ne fait bien que ce que l’on fait souvent : réconcilier le local avec le général ,
- on ne fait bien que ce que l’on sait faire ou l’éloge de la vraie décentralisation,
- on ne peut rien faire sans les usagers et leurs représentants : la place de l’usager et le rôle essentiel des élus.

Bibliographie :

- Territoire de l’Hôpital et territoire de projets de santé DATAR -
La Documentation Française (2004)
- UCRAM Bretagne - Les bassin de santé en Bretagne - Rapport avril 2000
- ORS Bretagne - La santé dans les 21 pays de Bretagne Juin 2003
- Schéma Régional d’Organisation Sanitaire 2005-2010 -
ARH Bretagne 2005
- E. VIGNERON - Pour une approche territoriale de la santé DATAR -
L’aube 2002
- E. VIGNERON - Santé et territoires, une nouvelle donne - DATAR -
L’aube 2002
- Le Plan - Regards prospectifs sur l’état stratège Commissariat général au plan - Juin 2004


([1])E. VIGNERON : Professeur d’aménagement sanitaire à l’université Montpellier 3 -
Directeur scientifique du groupe prospective Santé et territoire de la DATAR

( Auteur : Nicolas Le Quintrec )
Pour une politique sociale de l'habitat et du logement

On ne peut défendre l’idée d’une ville rassemblée et prétendre à la mixité en courant après la spéculation. On ne peut vouloir, pour tous, un logement économiquement accessible et une offre adaptée à la demande sans admettre le bien fondé d’une politique contraignante en la matière.

En effet, notre pays connaît aujourd’hui une réelle crise du logement et, plus généralement, une crise du vivre ensemble. Le défi qui se dresse devant nous, c’est celui de penser la ville de demain, d’imaginer une ville durable. Avec un déficit cumulé de 800 000 logements et plus de 3 millions de mal-logés, une production inadaptée à l’évolution des besoins (4 % de logements sociaux dont 24 % accessible aux bas revenus, effet « Robien »…), construite au mauvais endroit (logique ségrégative…), c’est la cohésion sociale et spatiale d’un territoire qui s’en trouve désorganisée. Le souvenir des violences urbaines de l’an dernier ou, sur un tout autre registre, les conflits d’usages en milieu rural avec l’arrivée des urbains sont là pour en témoigner.

C’est pourquoi, dans le cadre des débats préparatoires pour les échéances 2007 et les municipales prochaines, la Fédération du Morbihan a souhaité ouvrir une réflexion collective sur un sujet qui, à n’en pas douter, constitue l’une des préoccupations majeures de nos concitoyens.

Comment répondre à la demande de se loger ? Comment s’assurer que le droit au logement devienne inconditionnel ? Comment optimiser les politiques locales de l’habitat au moment où les restrictions budgétaires les frappent de plein fouet et au moment où l’Etat se désengage sur les Collectivités locales ? Comment articuler la question sociale avec celle de l’habitat pour définir une politique sociale du logement ?

Le challenge est à la fois quantitatif et qualitatif. Il réclame le soutien intensif à la production de logement équitablement répartie sur l’ensemble du territoire tout en garantissant la diversité des formes et de la nature de l’offre. Par ailleurs, relever le défi d’un toit pour tous exige d’intégrer le rôle du parc locatif privé par différents mécanismes d’intermédiation et de services résidentiels.

L’ampleur de la tâche est considérable et couvre de nombreux domaines comme celui de la solvabilisation des ménages. Plus que jamais, avec un taux d’expulsions en hausse de 45 % en 5 ans et un taux d’effort de près de 35 % par budget/logement, il devient impérieux, d’une part, de revaloriser les aides au logement et d’engager un desserrement des publics concernés. D’autre part, en écho à l’engagement pris par la Région Bretagne en 2004, il convient d’encourager une véritable politique HQE renforcée au niveau national par la mise en œuvre par l’Etat d’un grand programme de réhabilitation du parc ancien en faveur d’une réduction des charges, en particulier, en matière d’économie d’énergie.

De tout cela, la Fédération et la section de Vannes vous convient au débat lors de la conférence du 28 octobre prochain. L’objectif est bien de dégager une série d’orientations en faveur d’un nouveau modèle urbain et d’une nouvelle façon d’habiter.

( Auteur : Nicolas Le Quintrec )
Habitat et logement : un challenge quantitatif et qualitatif

A quelques mois des échéances nationales et municipales, la conférence publique sur l’habitat et le logement a réuni près de cent participants.

Nicolas Le Quintrec en compagnie des élus socialistes intervenant sur la deuxième table ronde : André Gall, Norbert Metairie et Paul Paboeuf.
Nicolas Le Quintrec en compagnie des élus socialistes intervenant sur la deuxième table ronde : André Gall, Norbert Metairie et Paul Paboeuf.

Autour de Nicolas Le Quintrec, secrétaire de section de Vannes, les intervenants ont dressé un état des lieux. Avec plus de trois millions de mal-logés et un déficit cumulé de 800 000 logements, le pays connaît une vraie crise du logement et plus généralement une crise du vivre ensemble. Face à la dérégulation du marché privé sous l’effet de la mesure « de Robien », une production inadaptée, construite au mauvais endroit, c’est la cohésion sociale et spatiale des territoires qui s’en trouve désorganisé.

Le Morbihan est directement concerné d’autant plus que l’évolution démographique prévoit une croissance supérieure de 12 % d’ici 2020. L’enjeu des politiques publiques à venir est bien de défendre l’idée d’une ville rassemblée, une ville qui intègre dans un projet urbain les exigences du développement durable.

Lors des débats, diverses propositions ont été avancées autour de quatre axes centraux :

  • Un logement pour tous, en orientant la production en rapport aux vrais besoins sociaux, en développant un système de sécurité locative en direction des bailleurs et des locataires et accédants, en introduisant des critères sociaux et environnementaux dans les dispositifs de financement du logement privé (…)

  • Un habitat de qualité, c'est-à-dire penser l’environnement du logement en veillant à la mixité, à l’existence de services et équipements de proximité (…)

  • Une solvabilisation garantie pour tous au moment où pour plus de 8 millions de français le budget logement pèse plus de 35 % des revenus du ménage. Il devient urgent de revaloriser les aides et d’engager à l’instar de l’action de la région en faveur des normes HQE un grand programme pluriannuel de réhabilitation avec pour objectif de concevoir un habitat économe en énergie (…)
  • Une gouvernance locale offensive en matière de maîtrise foncière. Tous les participants ont dénoncé la posture de la droite vannetaise et, en particulier, du Président de l’agglomération qui refuse d’adhérer à l’EPFR laissant ainsi le marché imposer sa loi.

Arradon, Questembert et Lorient, trois volontés politiques qui refusent le fatalisme et démontrent ainsi le bien fondé du rôle des élus. Bien entendu, le désengagement de l’Etat ne facilite pas l’action. Et, pourtant, l’enjeu d’une politique sociale de l’habitat et du logement est au centre de l’action publique. D’où, par exemple, l’importance de se doter de moyens pour suivre et observer l’application des objectifs du PLH au plan local (…)

Le défi d’un logement pour tous, adapté aux besoins de chacun, en veillant à un juste équilibre entre les territoires, exige de notre part de dépasser le clivage public-privé. Pour cela, il importe de développer une mécanique contractuelle pour optimiser un locatif social public et privé. Cette cause réclame l’implication de tous les acteurs.

* prochainement, vous pourrez consulter une synthèse des débats sur le blog de la section de Vannes

Journée internationale des Femmes

Soirée avec Béatrice Le Marre candidate à la législative - 4eme circonscription - Texte Alternatif indéfini

Différences hommes-femmes : comment se déclinent-elles dans la société française du XXIème siècle ?

Dans le cadre de la journée internationale des femmes, Béatrice Le Marre et Paul Paboeuf vous invitent le jeudi 8 mars 20H30 à la salle des fêtes de Ploërmel pour une soirée débat sur le thème " différences hommes-femmes : comment se déclinent-elles dans la société française du XXIème siècle ?"

Trois domaines soumis à la discussion :

En présence de Jean-Manuel de Queiroz, sociologue à l’Université de Rennes II, Odette Herviaux, sénatrice, la soirée sera ponctuée de plusieurs témoignages afin de mieux appréhender les difficultés d’aujourd’hui et dégager des pistes pour l’avenir.

Les femmes face à l’emploi :

Les chiffres de l’emploi mettent en avant l’inégalité entre hommes et femmes dans l’accès à l’emploi, dans les niveaux de rémunérations, dans les postes de responsabilité.

Les femmes face au système éducatif :

Comment lutter contre une orientation sexuée, pour une égalité des parcours professionnels et le dépassement des représentations sexuées pour ne pas dire sexiste des métiers et des professions.

Les femmes face à l’engagement citoyen :
En temps que femme, comment peut-on concilier vie professionnelle et personnelle tout en prenant des responsabilités en politique ou dans la vie associative ?

Quels sont les résistances dont les femmes font l’objet ?

Au travers des différentes tables rondes et des témoignages, nous tenterons de faire émerger certaines spécificités locales et nous terminerons par un état des lieux des avancées sociales en faveur des femmes.

Une garderie accueillera les enfants le temps de la soirée

Soirée gratuite, ouverte à tous.


Texte Alternatif indéfini
Ciné-débat organisé par “Ni Putes Ni Soumises” à Lorient

Projection du film “Sisters in Law” suivi d’un débat,

le Jeudi 8 mars 2007
à 20h00
au Cinéville de Lorient
Entrée 5 euros


Café-débat à Lanester

Dans le cadre de la Journée internationale des Femmes, la section de Lanester organise un :

Café-débat
le mercredi 7 mars 2007
à partir de 20h00
au café des Beaux-Arts à Lanester


Conférence-débat avec Sandrine Treiner à Hennebont

Texte Alternatif indéfini


La Mairie d’Hennebont organise une conférence-débat...
Le Vendredi 9 mars
Au Centre culturel d’Hennebont

...animée par Sandrine Treiner – historienne et journaliste, conseillère éditoriale de l’émission culturelle “Ce soir ou jamais” et coordinatrice pour “Le livre noir de la condition des femmes”, sous la direction de Christine Ockrent


“Chemins de Femmes” à Ploemeur

La Ville de Ploemeur programme une série de rendez vous à l’Océanis les 7-8 et 9 mars intitulée Programme :

Mercredi 7 mars

15h00 : Atelier Lecture pour enfants (3-11 ans)
Thème : L’éducation des filles

16h30 : Goûter et rencontre

Jeudi 8 mars

De 14h à 17h00 : Projection de 2 documentaires (médiathèque de Ploemeur)

De 18h à 20h00 : Rendez-vous “Café Femmes” (Revue de presse, chansons, textes, poèmes...)

20h30 : Débat et témoignage Béatrice Agénin et Yane Mareine : actrices
Animation : Flore Limantour

Vendredi 9 mars

13h45 : Rando-fermes : rencontre avec les femmes agricultrices sur leurs lieux de travail

16h30 à 20h00 : Exposition -rencontres “Etats d’art de Femmes”

20h30 : Théâtre “En allant à Saint-Ives”


Liste du Comité de soutien morbihannais à Ségolène Royal

LE DRIAN Jean-Yves (Président du Conseil Régional, Député - Lorient) - HERVIAUX Odette (Maire Vice-présidente du Conseil régional, Sénatrice - La Croix Hellean) - ROUILLARD Gwendal (Premier Secrétaire fédéral, Suppléant C5) - MOUSSET Jean-Pierre (Président du PRG, Conseiller régional - Vannes) - PELLOIS Hervé (Maire, Conseiller Général, Candidat législative 1ère circonscription - Saint-Avé) - LE MAGUERESSE Nathalie (Adjointe, Candidate législative 2ème circonscription - Locmiquelic) - LE ROCH Jean-Pierre (Maire, Vice-président du Conseiller régional - Candidat législative 3ème circonscription - Pontivy) - LE MARRE Béatrice (Conseillère Générale, Candidate législative 4ème circoncription - Ploërmel) - Françoise OLIVIER-COUPEAU (Candidate législative 5ème circonscription) - BAGEOT Jean-Pierre (Maire, Candidat législative 6ème circonscription - Inzinzac-Lochrist) - METAIRIE Norbert (Maire, Conseiller Général - Lorient) - LE MEUR Loïc (Maire, Conseiller général - Ploemeur) - JETAIN Emile (Adjoint, Conseiller Général - Lorient) - LE DORZE Henri (Adjoint, Conseiller Général - Pontivy) - GALL André (Maire, Conseiller Général - Arradon) - HERVIEUX François (Conseiller Général - Malansac) – LENORMAND Yves (1er Adjoint, Conseiller Général - Lorient) - CHADOUTEAU Jean-Marie (Conseiller Général - Guer) – DANION Monique (Maire, Conseillère Régionale, Suppléante C3 - La Vraie Croix) - PABOEUF Paul (Maire, Suppléant C4 - Questembert) – DERRIEN Christian (Maire, Suppléant C6 - Langonnët) - DESJARDINS Bernadette (Maire, Suppléante C2 - Camors) – CHEVALIER Marie (Conseillère régionale - Rennes) - BLANC-DUBUISSON Odile (Suppléante C1 - Vannes) - DREAN Gildas (Conseiller régional - Arradon) - BARON Daniel (Maire - Allaire) - FICHET Charles-Edouard (Maire - St Brieuc de Mauron) - GUIZIOU Jean-Claude (Maire - Plougoumelen) - HUET Daniel (Maire - Monteneuf) - LE VELY Claude (Maire - Lignol) - MOELO Serge (Maire - Silfiac) - RIO Alain (Maire - Le Cours) - TEXIER Michel (Maire - Ferel) - LAURENT Jean-Yves (Maire - Queven) - MARCHAND Geneviève (Maire - St Pierre Quiberon) - GUILLOUX Jean-Luc (Ploërdut - Maire) – HAMERY Pierre (Maire - Porcaro) - LORET Marc (Languidic) - BEAULIEU Gérard (Plescop) - LE MEVEL Yvan (La Croix Helléan)- DURIEZ Nadyne (Lorient) - MONCLAR Jean-Marc (La Roche Bernard) - LE BOTLAN Joël (Pontivy) - CHEVALIER Elisabeth (Séné) - DEMESLAY Rémy (Locmariaquer) - FROGER Eric (Languidic) - GENTIL Claude (Questembert) - HERVE René (Quiberon) - L'HENORET Alain (Lanester) - LE METAYER Robert (Pluvigner) - LE QUINTREC Nicolas (Vannes) – LORENT René (Arradon) - PERAN Yves (Inzinzac Lochrist) - PIOU Serge (Caudan)- ROBIC Myriam (Ploemeur) - SOUBEIROUX Richard (Larmor-Plage) - STEPHANT Alexandre (Groix) - TREMENBERT Gildas (Pont-Scorff) - GRAGNIC Vincent (Adjoint - Queven) - OLLIVIER Daniel (Adjoint - Ploërdut) - TOUREAUX Guy (Sarzeau) - BEAULIEU Gérard (Plescop) – COIGNARD Ronan (Concoret) – EVENO Thierry (Saint Avé) – JELCIC Claudio (Guer) – NOBLET Geneviève (Camoël) – ROSTAM Sohrab (Taupont) - TONNERRE Laurent (Lorient) - ULLIAC Robert (Gourin) - LE BELLER Jean-Luc (Pontivy) - PERESSE Gérard (Languidic) - DAVID Michelle (Guidel) - GAUTER Tugdual (Brec'h) - LEFEUVRE Jean Pierre (Campénéac) - LEFEUVRE Rozanne (Campénéac) - PAPETA Luc (Ploërmel) - LE LOUARN Marie-Claire (Ploërmel) - MOISAN Jean-Yves (Josselin) - MUNOZ Annie (Rochefort-en-Terre) - MUNOZ Jean (Rochefort-en-Terre) - PAPETA Huguette (Ploërmel) - RICAUD Marie Thérèse (Ploërmel) - ROGER Dominique (Séné) – MAHEO Claudine (Queven) - CORNILY Josette (Pontivy) - LE MAPIHAN Alain (Pontivy) - NICOLAS Didier (Lorient) - ARIAUX Isabelle (Saint-Avé) - JEHANNO Annie (Pontivy) - LEGRAND Patrick et Armelle (Saint-Avé) - BOULLIER Gérard(Pont-Scorff) - LE LAMER Olivier (Lorient) - LAMBERT Francis (Camors) - LE CROM Hélène (Queven) - NOBLANC Robert (Lorient) - FOURRIER Jean-Louis (Plescop) - PECHEUX Christian (Lorient) – MONNIER Loïc (Saint Abraham) – BONHOURE Yovenn (Noyal Pontivy) – PESSINA Monique (Lorient) – NOGUES Philippe (Inzinzac-Lochrist) - LE ROCH Emmanuelle (Grand-Champ) – DE BRASSIER Claudine (Lanester) – GUILLAUME Marie-Magedeleine (Arradon) – PAULET Dominique (Lorient) – PEDRONO Elisabeth (Pontivy) - LE HALLE Marie-Sophie (Vannes) - LAMBERT Martine (Camors) – BAUDIC Paul (Maire - Brech) – GAUTER Joseph (Adjoint – Brech) – LE BOULBAR Laurence (Larmor Plage) – BLONDEAU Jocelyn (Lorient) – PLANTADIS Gérard (Vannes) - LE GUELLEC Patrick (Malguenac) – TONNERRE Marine (Lorient) - GUENANTEN Céline (Locqueltas) – MILES Jean-Louis (Larmor-Plage) – HERBAUX Marie Pierre (Locmiquelic) – DURIEZ Jean-François (Lorient) – MALLET Dominique (Riantec) - GOMBERT Gérard (Vannes) – MUZELLEC Nicole (Séné) – SAADA Claude (Péaule) – ROBIN Jean-Yves (Lanester) - LE NOC Catherine (Lanester) - L'HENORET Nathalie (Lanester) – LE GARREC Claudie (Lanester) – GUEHENNEC Jean-Charles (Lanester) – RATIVEAU Claude (Lorient) – RIO Alain (Le Cours) – LAFERRIERE Loïc (Vannes) – MARCHAND Christophe (Pontivy) – LE TEUFF Louis (Guenin) – FRANCOIS Jean-Luc (Melrand) – COLLET Josyane (Pontivy) – LE VELY Claude (Lignol) – THIERY Jean-Paul (Caudan) – PERAN Marie Paule (Lanester) – PERAN Roger (Lanester) – CALVEZ Vincent (Plescop) – MAUVERNAY Bernard (Lorient) – POIZIVARA Michel (Caudan) – COLLOBERT Marcel (Lorient) – KERGOUSTIN Nicole (Lanester) – DIJON Marcel (Lorient) - MENAGER Nicole (Vannes) - AGUIAR Sabel (Lorient) – PERTOIS Morgane (Lorient) - GUENANTEN Jo (Locqueltas) - TONNERRE Marine (Groix) - MEHEUST Jean-Paul (Sulniac) - BIBARD claude (Guer) – TOUREAUX Guy (Sarzeau) – DUCLOS Alain (Quéven) – SEGALA Claire (Melrand) – JACQUEMIN Denise (Lorient) - DROUAL Jean (Larmor-PLage) - MADORE Alain (Ploemeur) – GROUIX roland (Locmaria) – LABAR Denis (Saint Nolff) – BERZIOU Claude (Ploemeur) – MALLET Dominique (Riantec) - STERVENOU Jean-Jacques (Gourin) – QUATREVAUX Evelyne (Vannes) - COMBESCURE Hélène (Vannes) - LE VERNE Joël (Brech) – LE VERNE Germaine (Brech) – BLAISE Arlette (Auray) – LE CLOIREC Jean-Pierre (Lorient) - LE MOEL Annaïg-Sklaërenn (Lanester) - LE MENTEC Olivier (Lanester) – DORE Gwénaël (Pontivy) - RAMOND David (Lorient) - MOUNIER Christophe (Béganne) - LE BORGNE Etienne (Merlevenez) - LE FLOCH Gaëlle (Gestel) – ALLANIC Yolande (Ploemeur) -

Soutiens des principaux élus morbihannais

Liste des principaux élus socialistes et divers gauche morbihannais qui déclarent voter en faveur de Ségolène Royal :

Parlementaires et co-présidents du Comité départemental de soutien

Jean-Yves Le Drian (PS) - Député de Lorient et Président de la Région Bretagne
Odette Herviaux (PS) - Sénatrice du Morbihan et maire de La Croix Helléan

Candidats aux élections législatives (10 et 17 juin 2007)

Circonscription de Vannes
Hervé Pellois (PS) - Conseiller général de Vannes-Est et maire de Saint-Avé
Odile Blanc-Dubuisson (PS) - Suppléante - Vannes

Circonscription d'Auray
Nathalie Le Magueresse (PS) - Adjointe à Locmiquélic
Bernadette Desjardins (PS) - Suppléante et maire de Camors

Circonscription de Pontivy
Jean-Pierre Le Roch (PS) - Maire de Pontivy, conseiller régional
Monique Danion (PS) - Suppléante, maire de La Vraie Croix et conseillère régionale

Circonscription de Ploërmel
Béatrice Le Marre (PS) - Conseillère générale
Paul Paboeuf (PS) - Suppléant et maire de Questembert

Circonscription de Lorient
Françoise Olivier-Coupeau (PS)
Gwendal Rouillard (PS) - Suppléant et Premier secrétaire fédéral du PS Morbihan

Circonscription d'Hennebont
Jean-Pierre Bageot (PS) - Maire d'Inzinzac-Lochrist
Christian Derrien (DVG) - Suppléant et maire de Langonnet

Conseillers régionaux

Monique Danion (PS) - maire de La Vraie Croix
Gildas Dréan (PS) - Vannes
Kaou Hulaud (DVG) - Auray
Jean-Pierre Le Roch (PS) - maire de Pontivy
Jean-Pierre Mousset (PRG) - Vannes

Conseillers généraux

Yves Brien (DVG) - Conseiller général de Belle-Ile, Maire du Palais
Jean-Marie Chadouteau (PS) - Conseiller général de Guer
André Gall (PS) - Conseiller général et maire d'Arradon
François Hervieux (PS) - Conseiller général de Rochefort-en-Terre
Emile Jétain (PS) - Conseiller général de Lorient-Nord
Joël Labbé (DVG) - Conseiller général d'Elven et maire de Saint-Nolff
Béatrice Lemarre (PS) - Conseillère générale de Ploërmel
Yves Lenormand (PS) - Conseiller général de Lorient-Sud
Henri Le Dorze (PS) - Conseiller général de Pontivy
Loïc Le Meur (PS) - Conseiller général et maire de Ploemeur
Norbert Métairie (PS) - Conseiller général de Lorient-Centre et maire de Lorient
Hervé Pellois - Conseiller général de Vannes-Est et maire de Saint-Avé
Thérèse Thiery (DVG) - Conseiller général et maire de Lanester

Maires

René Anes (DVG) - Maire de Saint-Aignan
Jean-Pierre Bageot - Maire d'Inzinzac-Lochrist
Daniel Baron (PS) - Maire d'Allaire
Paul Baudic (DVG) - Maire de Brech
Yvon Bernard (DVG) - Maire de Noyal-Muzillac
Jean-Paul Bertho (PS) - Maire de Baud
Joël Bourrigaud (DVG) - Maire de Saint-Dolay
Yves Brien (DVG) - Conseiller général de Belle-Ile, Maire du Palais
Gérard Cabrol (DVG) - Maire de Gestel
René Courric (DVG) - Maire d'Inguiniel
Bernadette Desjardins (PS) - Maire de Camors
Christian Derrien (DVG) - Maire de Langonnet
Guy Drougard (DVG) - Maire d'Augan
Charles-Edouard Fichet (PS) - Maire de Saint-Brieuc de Mauron
Jean-Luc Guilloux (PS) - Maire de Ploërdut
Jean-Claude Guiziou (PS) - Maire de Plougoumelen
Pierre Hamery (PS) - Maire de Porcaro
Daniel Huet (PS) - Maire de Monteneuf
Jean-Yves Laurent (PS) - Maire de Quéven
Marie-Thérèse Luherne (DVG) - Maire de Molac
Joël Labbé (DVG) - Conseiller général d'Elven et maire de Saint-Nolff
Jean Le Bec (DVG) - Maire de Pluméliau
Marcel Le Boterff (DVG) - Maire d'Elven
Yves Le Coq (DVG) - Maire de Locmaria Grand-Champ
Pierre Le Droguen (DVG) - Maire de Sulniac
Francis Le Pichon (DVG) - Maire du Faouët
André Le Roux (DVG) - Maire de Locmiquélic
Claude Le Vély (PS) - Maire de Lignol
Noël Maho (DVG) - Maire de Saint-Barthélémy
Geneviève Marchand (PS) - Maire de Saint-Pierre-Quiberon
Paul Menier (PS) - Maire de Saint-Malo de Beignon
Jean-Jacques Mérour (DVG) - Maire de Pluneret
Serge Moelo (PS) - Maire de Silfiac
Bernard Nizan (DVG) - Maire de Rohan
Paul Paboeuf (PS) - Maire de Questembert
Etienne Pinsivy (DVG) - Maire de Sainte Brigitte
Eric Régénermel (DVG) - Maire de Groix
Alain Rio (PS) - Maire de Le Cours
Guy Rival (DVG) - Maire de Billiers
Jean-Pierre Rivoal (DVG) - Maire de Trédion
Michel Texier (PS) - Maire de Férel
Thérèse Thiery (DVG) - Conseiller général et maire de Lanester

Validation de pré-inscription à l'Université de Berder 2011

Texte Alternatif indéfini
Nous vous confirmons votre pré-inscription à l'Université de rentrée de Berder, le samedi 24 septembre 2011. Cette inscription sera définitive dès réception, par la Fédération, du règlement des frais de participation et de repas d'un montant de 22 euros par personne, libellé à l'ordre du Parti socialiste et à retourner - au plus tard pour le mercredi 21 septembre - à l'adresse suivante :

Fedération du Parti socialiste
77 Bd Léon Blum
56100 LORIENT

Pour tout autres renseignement, vous pouvez nous contacter au siège de la Fédération par courriel.

A très bientôt,
La Fédération

Confirmation de la signature de la contribution du BREIS

Votre signature de la contribution du BREIS a bien été prise en compte... Votre nom sera rajouté à la liste très prochainement.

La Fédération.

Pour retourner à la liste des signataires, cliquez ici.

Inscription à la 8ème Université de Berder : "Europe et territoires"

Inscrivez vous en ligne à la 8ème Université de Berder du samedi 18 octobre, de 9h00 à 17h00, en remplissant le formulaire ci-joint.

Le montant de la participation, couvrant le repas et les frais d'organisation, s'élèvent à 25 euros par personne. Ils devront être adressés à la Fédération, au plus tard le jeudi 9 octobre.

N'oubliez pas de préciser vos choix d'atelier, par ordre de priorité. En cas de déséquilibre du nombre d'inscrits entre les ateliers, les organisateurs se réservent le droit d'orienter certains participants vers d'autres ateliers que celui retenu en priorité.

Formulaire d'inscription - Déplacement en car pour le meeting du 18 mars à Rennes

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Congrès, mode d'emploi...

Texte Alternatif indéfini
Réuni en Conseil national de synthèse le mardi 23 septembre, le Parti socialiste a enregistré les 6 motions qui seront débattues et soumises au vote des militants pour le Congrès de Reims. Après le temps des contributions arrive donc le temps des motions, ces textes d’orientation qui proposent un projet politique pour le parti pour les trois années à venir. Voici le mode d’emploi du congrès pour cette phase qui nous conduira jusqu’à la fin novembre.

6 motions ont donc été déposées lors du Conseil national de synthèse du 23 septembre. Les voici présentées dans l’ordre issu du tirage au sort avec la mention de leur premier signataire ou de leur appellation :

Motion A - Bertrand Delanoë
Motion B - Pôle écologique
Motion C - Benoît Hamon
Motion D - Martine Aubry
Motion E - Gérard Collomb
Motion F - Utopia

Ces textes seront adressés par courrier chez les militants à partir du 29 septembre.

Une Commission fédérale du congrès va être mise en place dans les prochains jours, dans laquelle siègeront le Premier secrétaire fédéral, le Secrétaire fédéral à la Trésorerie et à l’Organisation et deux représentants référents par motion. Cette commission aura pour vocation d’organiser les débats au sein de la Fédération et au sein des sections, de veiller à l’accès équitable des porteurs de motion aux supports de communication (Rappel du Morbihan, site internet) et au bon déroulement des votes. Les motions seront discutées au sein des sections et présentées et défendues à cette occasion par leurs représentants. Une assemblée départementale de présentation des motions aura également lieu dans le courant du mois d’octobre.

Les votes

Les militants seront invités à s’exprimer à l’occasion de deux votes dans les sections : le 6 novembre, pour se déterminer sur les motions et pour désigner les délégués au Congrès départemental, puis le 20 novembre pour élire le Premier secrétaire national, le Premier secrétaire fédéral et leur secrétaire de section respectif.
Pour participer au vote, les militants devront avoir adhéré avant le 31 mars 2008 et être à jour de leurs cotisations de militant et d’élu.

Congrès départemental et congrès national

Le Congrès départemental se tiendra le samedi 8 novembre à Locoal-Mendon. Composé des délégués des sections, il servira à valider le vote sur les motions, à préparer le congrès national (et notamment à désigner les délégués fédéraux, au prorata du vote sur les motions) et sera aussi l’occasion de dresser le bilan de la mandature écoulée. Seront également élus les 2/3 des membres du futur Conseil fédéral au titre des motions (le reste étant désigné au titre des secrétaires de section, après leur élection).

Le Congrès national se tiendra à Reims les 14, 15 et 16 novembre. Réunissant les délégués des Fédérations et représentant les motions, proportionnellement au vote du 6 novembre, il a pour vocation à mettre en débat la possibilité ou non d’opérer une synthèse entre les motions. Cette synthèse peut être générale (toutes les motions) ou partielle (une partie seulement des motions). En absence de synthèse générale, la ligne du PS est déterminée par la motion majoritaire adoptée par le congrès. Cette ligne est dès lors celle qui vaudra pour les 3 années suivantes.

Election des secrétaires

Un dernier vote en section aura pour objet la désignation du Premier secrétaire national, du Premier fédéral et du secrétaire de section (le 20 novembre 2008). Le Conseil national, élu lors du Congrès, désignera en son sein le Bureau national, puis au sein du Bureau national le Secrétariat national, sur proposition du Premier secrétaire (art. 7.15).

Au niveau fédéral, le Conseil fédéral sera complété : le dernier tiers de ses membres sont des secrétaires de section désignés par l’ensemble des secrétaires de section de la Fédération. Enfin, le premier Conseil fédéral désignera le Bureau fédéral et le Secrétariat fédéral, sur proposition du Premier Fédéral.

 
Validation d'inscription à la Fête du Nouvel an 2010

Texte Alternatif indéfini
Votre inscription au Repas de la Fête du nouvel an 2010 du Parti socialiste, le samedi 23 janvier au Palais des Congrès de Lorient, a bien été enregistrée.

Afin de valider définitivement cette inscription, merci de transmettre un chèque de 20 euros à l'ordre du Parti socialiste, à l'adresse suivante :
Fédération du Morbihan du Parti socialiste
77 bd Léon Blum
56100 LORIENT

Amitiés socialistes,
La Fédération

Berder 2008 : Interview de Jean-Paul Méheust

Texte Alternatif indéfini
Interview de Jean-Paul Meheust - Animateur de la séance plénière

L’Université de Berder a pour thème cette année “Europe et Territoires”. Qu’est-ce qui a guidé ce choix ?


Depuis sa création, l’université de rentrée poursuit deux objectifs essentiels : offrir un temps de formation et d’échanges approfondis ouvert à tous, remettre les territoires locaux, espaces de vie et de projets, au cœur de tous les enjeux politiques contemporains.
Depuis 2003, la Fédération du Morbihan a démontré son attachement aux questions européennes et internationales. Avec la perspective des élections européennes de juin prochain, au moment où la France assure la présidence de l’Union européenne et où le Parti socialiste, dans le cadre de son congrès, sera amené à redéfinir son projet européen, il était donc important qu’elle s’empare de cette question.

Les ateliers du matin consacrent une large place aux collectivités et aux partenariats européens. Quelles formes peuvent prendre ces échanges ?

Les interactions entre les territoires locaux et les dynamiques européennes sont multiples : institutionnelles, associatives… et poursuivent de nombreux objectifs : développement économique, lobbying politique, mobilité géographique…
Les quatre ateliers ne les explorent pas de façon exhaustive mais permettent d’avoir un panorama assez équilibré entre les différentes questions qui se posent au niveau européen comme à l’échelle nationale : quels outils pour un développement régional performant et équilibré ? Quelle reconnaissance et quelle valorisation des territoires ruraux ? Quelle place pour les régions dans les mécanismes de gouvernance européenne ? Quels rôles et quels moyens pour les jeunes Européens ?

A travers ces ateliers s’exprime également une envie qui fait l’identité de Berder : valoriser des expériences qui marchent, donner la parole à des acteurs de terrain. C’est un moyen utile et nécessaire pour permettre aux acteurs politiques de prendre du recul et de s’imprégner de réalités qu’ils méconnaissent parfois.

La séance plénière réunit cinq invités de trois pays différents. Berder s’internationalise ?...

Je veux tout d’abord insister sur la qualité de la programmation de cette journée, très féminisée, fortement rajeunie et ouverte sur le monde d’aujourd’hui, du local à l’international.

Le plateau de l’après-midi est en effet très riche ! A la différence des éditions précédentes, tout en préservant un double regard politique et universitaire, il a été préféré d’augmenter le nombre d’intervenants pour deux raisons : sortir des incantations nombrilistes sur l’Europe et donner à entendre la diversité qui fonde le projet européen, explorer un maximum de pistes de travail (place des régions dans le monde, rôle des villes, enjeux alimentaires, solidarités…) au regard de l’enjeu posé et des trois niveaux d’action interrogés : le local, l’européen et le mondial.

Cette “internationalisation” de Berder conforte les orientations qui ont présidé à sa création et inspirera, j’en suis convaincu, les prochaines éditions.


Propos recueillis par Tugdual Gauter

Message de la motion E

Texte Alternatif indéfini

Camarades,

Dans quelques jours, le 6 novembre, vous pourrez vous exprimer par le vote sur les orientations politiques que devra adopter notre parti pour les années qui viennent.
Nous en sommes tous convaincus : la Democratie est précieuse.
Il nous faut donc l'exercer. Au delà des insatisfactions ou des rancoeurs que beaucoup expriment de façon légitime.

Nous sommes observés par les medias et par la droite. Ils ne manqueront pas de nous enfoncer si nous ne savons pas nous exprimer avec force. L'abstention donnerait raison à nos detracteurs et à ceux qui ont rejoint la droite par opportunisme.
Nous avons tous besoin de redevenir audible pour redevenir credible, meme si l'actualité economique nous aide a montrer notre serieux et la pertinence des idees socialistes.
En toute liberté, exprimons nous lors de ce vote, le 6 novembre prochain.

Nous avons besoin d'un autre fonctionnement au Parti Socialiste. Plus ouvert sur les realités quotidiennes. S'appuyant sur les paroles, les idées, les ressentis des militants. Par la rencontre permanente avec les syndicats, les associations, ceux qui font et vivent la vie locale. Par la preuve que les territoires gérés par les socialistes sont solidaires, à l'écoute, et force de propositions dans l'interet de tous les citoyens. Par l' émergence d'une nouvelle équipe dynamique et experimentée.
Parl'organisatioin d'une reelle democratie participative au sein de notre parti.

Dans cette periode de multiples crises, nous avons le devoir de redonner Espoir aux Français. Il nous faut d'abord redonner Espoir aux Socialistes. La motion E, dont je suis le mandataire pour le Morbihan, défend de réelles orientations d'avenir pour construire un projet de societé plus solidaire, plus fraternel, dans le respect total de l'individu. Bref un projet " modele" de société ou l'ordre, économique, social, écologique est plus juste.

Ayons le Désir d'agir pour l'avenir de notre parti, de notre pays, de l'Europe.
Retroussons nos manches, exprimons nous, participons, pour changer les choses. En toute liberté !

Liberté, fraternité, équité, Espoir !
amitiés socialistes

Franck Dagorne
section de Vannes
Mandataire de la Motion E, l'Espoir à Gauche, Fier(e)s d'etre Socialistes.

Message de la motion D

Texte Alternatif indéfini

Cher camarade,

Unis derrière Martine Aubry, il nous semble, et ceci plus que jamais, important de Changer à gauche pour changer la France.
Le temps est venu de faire renaître l'espoir et la solidarité, entre nous, puis entre tous les français.
C'est maintenant à toi que revient de choisir en conscience la motion qui te semblera la plus utile, pour notre parti, et pour notre pays.

Amitiés socialistes,
Jean-Louis Miles

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Compte-rendu Berder 2007


 
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